Un enfant a-t-il vraiment besoin d’un téléphone ? A-t-il vraiment besoin d’un smartphone ? Instinctivement, on aurait tendance à répondre oui à la première question… et non à la seconde. Et pour cause : le téléphone répond à un besoin simple et essentiel : pouvoir communiquer, rassurer, être joignable. Le smartphone, lui, va bien plus loin. Il embarque des fonctions récréatives qui en font oublier la fonction principale pour laquelle les parents l'ont initialement acheté.
Car au départ, quand on choisit d’équiper son enfant d’un téléphone, c’est par souci de sécurité : pour pouvoir le joindre quand il commence à aller à l’école tout seul, par exemple, ou qu’il puisse, de son côté, appeler un adulte en cas de problème. Ça, c’est la base. Un peu, comme quand, dans les années 90, certains élèves avaient une carte téléphonique pour appeler d’une cabine leurs parents en cas de souci (les plus “anciens” se reconnaîtront). Mais ça, c’était avant ! Avant que le géant Apple n’inonde le marché avec ses smartphones, presque devenus la norme au fil des années… Et avec eux, l’arrivée de pléthore d’applications qui nous ont tous rendu complètement addicts. Aujourd’hui, imaginer qu’un téléphone ne serve qu’à téléphoner, c’est presque un sacrilège… Et pourtant, si on en revient aux fondamentaux, c’est quand même sa fonction première, celle d’ailleurs qui fait sauter le pas aux parents quand vient le temps d’offrir un premier appareil à leurs enfants.

Quoi ! Un téléphone sert à téléphoner ?!
Seulement voilà, au moment de l’achat, une question se pose : quel téléphone pour mon plus jeune, sachant que mon bon vieux Nokia à clapet a rendu l’âme dans les années 2000 et que, dans tous les cas, ma progéniture le détesterait tellement qu’elle le cacherait et l’oublierait au fond de son sac ? Ne reste alors plus que l’option smartphone avec restrictions, contrôle parental, surveillance à distance… Autant de fonctionnalités très facilement détournables par des “enfants”, pas toujours aussi innocents qu’on pourrait le croire. Des applis interdites, cachées dans un fichier secret, des coques vides retrouvées sur la table basse… Sans compter le nombre de tutos disponibles sur YouTube pour contourner les interdictions… Quand il s’agit de “filouter”, tous les moyens sont bons. Mais pourquoi sont-ils aussi sournois ? Parce que leur donner un objet avec lequel on peut tant faire mais qui, finalement, n’est autorisé que pour quelques options, c’est comme les laisser regarder la télévision sans télécommande… Ils retourneront la maison pour la retrouver ! La solution, c’est donc de ne pas les tenter grâce à une solution adaptée et qui les protège vraiment : un The Phone.
Protégeons vraiment nos enfants des risques de l’hyper-connexion
Tu la sens la bonne odeur de fraise ? Dommage pour toi, la puff, c’est que pour les grands ! Vous trouverez sans doute l’image un peu trop forte mais elle a le mérite de pointer du doigt une réalité que nous ne pouvons plus ignorer : l’hyper-connexion et l’usage des réseaux sociaux sont aussi mauvais pour la santé… mentale, cette fois. Professeur dans un établissement des Alpes-Maritimes depuis une vingtaine d’années, Rebecca explique une bascule qu’elle a observée : “Nombreux sont les élèves qui nous parlent de mal-être, de stress, d’angoisses. À cause des réseaux sociaux, les enfants ont de moins en moins d'empathie entre eux, des phrases de plus en plus blessantes… Ce que l’on voit, c’est une recrudescence de scarifications, de tentatives de suicide… Si, il y a quelques années, le principal problème à gérer durant les pauses, c’étaient des bagarres, ce n’est plus le cas aujourd'hui… On a plus d'enfants qui sont isolés, qui ne se sentent pas bien et qui demandent de l'aide.” Et si les aider, c’était justement de leur proposer le seul outil dont ils ont vraiment besoin pour communiquer : un téléphone, sans connexion internet, sans réseaux sociaux, sans jeux addictifs ou trop stimulants, sans rien qui les isole, finalement.

Revenir aux fondamentaux, à la base
Récemment, le couperet est (enfin) tombé. Les réseaux sociaux sont désormais interdits pour les - de 15 ans. Preuve que la mesure du problème de l’addiction à TikTok, Insta et autres plateformes sociales est enfin prise au sérieux. Une première étape. A nous parents, maintenant de tenir le coup, d’essayer d’accompagner les bonnes pratiques, d’aider nos enfants à entrer dans une consommation numérique plus saine et ce le plus tôt possible. Et il y a des solutions, comme le The Phone, un simple téléphone pour communiquer en cas de besoin et rester “connecté” à la base, celle qui compte, ses parents, ses amis, ses proches. Un téléphone qui ressemble à un smartphone et dont il sera fier. Mais un téléphone qui le protègera et ne créera aucune addiction, aucune accoutumance, et lui apprendra que l’essentiel se joue dans les interactions sociales, dans la communication réelle, les face à face, de ceux qui nous procurent de la joie et de la bonne humeur. On n’est pas sérieux quand on a 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14 ans… Pas suffisamment matures non plus pour comprendre les risques de l’hyper-connexion. Alors, un téléphone oui. Un appareil moderne, bien sûr. Mais une solution protectrice. The Phone, le seul téléphone dont votre enfant a vraiment besoin !

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